Établi comme zone protégée en 2000, le parc occupe une zone de soulèvement tectonique où des formations rocheuses paléozoïques se sont fracturées en flèches déchiquetées visibles depuis chaque rivage. Le mont Kokshetau, le plus haut sommet à 947 mètres, ancre un groupe de pics nommés selon leurs silhouettes — Zhumbaktas (le rocher du Sphinx) et Okzhetpes (le rocher de la Flèche) — chacun sculpté par des millénaires d'érosion éolienne en des formes qui nourrissent la légende kazakhe. Les frais de conservation de 1 298 KZT par véhicule en semaine financent l'entretien des sentiers, les patrouilles de gardes forestiers et la réintroduction du chevreuil de Sibérie, qui avait disparu de la région au milieu du XXe siècle.
Les itinéraires d'excursion d'une journée au parc national de Burabay au départ d'Astana — à trois heures de route au nord — se concentrent autour du lac Borovoe et du lac Shchuchye, tous deux des reliques glaciaires entourées de plages fréquentées par les familles kazakhes en été et les skieurs de fond en hiver. La biodiversité du parc reflète sa position au point de rencontre de la forêt-steppe et du désert d'Asie centrale : plus de 800 espèces végétales, dont l'épinette de Schrenk, coexistent avec 305 espèces de vertébrés, dont l'aigle impérial et le putois des steppes. Des stations de recherche de l'ère soviétique parsèment le périmètre, vestiges d'une époque où Burabay servait de terrain d'entraînement fermé pour les cosmonautes subissant des épreuves d'endurance dans l'air rare et les lacs d'eau froide.
Comment visiter le parc national de Krka est une question souvent posée par les voyageurs comparant des paysages protégés, pourtant l'attrait de Burabay réside dans son accessibilité et l'absence de foule — même en haute saison, les sentiers restent calmes, et la politique d'accès 24h/24 du parc permet aux visiteurs de voir la lumière de l'aube frapper les faces de granit de Zhumbaktas sans les files d'attente habituelles des réserves d'Europe occidentale. Le modèle de conservation privilégie ici une fréquentation à faible impact : aucune route goudronnée ne pénètre dans la zone centrale, et les nuitées sont limitées aux camps de yourtes désignés et aux complexes de sanatoriums historiques qui bordent la rive sud du lac Borovoe. Combien coûte l'entrée au parc national de Krka et d'autres questions similaires reflètent une recherche mondiale de transparence des prix ; le tarif forfaitaire par véhicule de Burabay, inchangé depuis 2025, reste l'un des frais de parc les plus simples d'Asie centrale, sans supplément par personne ni augmentation saisonnière.
Que faire dans le parc national de Krka et les questions parallèles sur la planification d'itinéraire trouvent leur réponse dans le réseau de 12 sentiers balisés de Burabay, allant de la boucle de 2,4 kilomètres au bord du lac à Borovoe à la traversée de crête de sept heures reliant les sommets de Kokshetau et Bolektau. Le théâtre géologique du parc — schiste plié, colonnes de basalte et tors de granit — fait de chaque ascension une leçon de temps profond, tandis que le calme des lacs à l'aube transforme l'eau en un miroir parfait, doublant la hauteur de chaque sommet en reflet.